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La rencontre

Marie Gillain

Marie Gillain
Belle Belge formée en France, cette actrice a le goût de la scène depuis l'enfance. De ses débuts comme majorette à son statut de vedette, elle a su garder les pieds sur terre, même en pleine lumière. D'ailleurs les comédiennes qui "se la pète", elle déteste.

L’interview en vidéo

Née à Rocourt en 1975, Marie Gillain s'initie très tôt au monde du spectacle dans la sphère familiale tout d'abord puis dans un atelier d'expression théâtrale, « Le vivier ». À défaut de prendre des cours professionnels de théâtre ou de cinéma inexistant dans sa ville natale Belge, elle fait ses premières armes chez les majorettes. C'est à 14 ans qu'elle s'initie sur les planches dans une troupe de théâtre liégeoise.
Une petite annonce dans un hebdomadaire belge est le point de départ de sa carrière: elle passe le casting pour jouer dans L'amant de Jean-Jacques Annaud mais n'est pas retenue. Grâce à ses essais concluants, la directrice de casting la contacte un an plus tard pour un autre film avec Gérard Depardieu, « Mon père, ce héros ». Elle tourne dans « Marie », son unique apparition dans un film belge puis «Un homme à la mer» de Jacques Doillon tout en terminant ses études. Bertrand Tavernier lui offre un rôle principal dans « L'Appât », Ours d'or à Berlin, grâce auquel elle obtient le prix Romy Schneider en 1996 et une nomination pour le César du meilleur espoir féminin.
Elle monte sur les planches dans « Le journal d'Anne Franck » et prend de plus en plus d'assurance. La pièce remporte un énorme à succès à Paris ce qui lui vaudra une nomination pour la révélation théâtrale de l'année aux Molières.
Retour au cinéma dans « Les affinités électives » avec Isabelle Huppert puis «Le bossu», film de cape et d'épée en 1997. Elle retrouve Tavernier pour le film « Laissez-passer » avec Romain Duris.
Elle s'investit pleinement dans ses personnages jusqu'à apprendre l'escrime, le turc et l'italien selon les rôles.
Depuis 1998, elle est l'égérie de Lancôme et prête également son image pour la marque Piaget depuis la rentrée 2005.
Profitant de sa notoriété, elle participe à des grandes causes sociales et des projets humanitaires comme Ensemble contre le sida ou Vétérinaires sans frontières. Marie Gillain s'initie également à la chanson lors d'un duo avec Martin Rappeneau sur le titre « Les figures imposées ».
Pour cause de grossesse - elle ne peut participer au tournage de Holy Lola de Bertrand Tavernier -, elle effectue en 2007 son grand retour au cinéma avec pas moins de trois longs métrages : l'adaptation du roman " Pars vite et reviens tard " de Fred Vargas, le film chorale " Fragile(s) " et la comédie romantique décalée " La Vie n'est pas une comédie romantique ".

Actualités :

" La Clef ", dans les salles françaises le 19 décembre.
" Ma vie n'est pas une comédie romantique", dans les salles françaises le 19 décembre.


 
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