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France / Roumanie

QUALIFS EURO 2012 : PARCOURS DE L'EQUIPE DE FRANCE

Résumé du match France-Roumanie

La malédiction est vaincue

La malédiction est vaincue

Après presque un an d'insuccès sur sa pelouse, l'équipe de France a vaincu samedi le syndrome Stade de France en dominant la Roumanie (2-0) en éliminatoires de l'Euro 2012. Longtemps tenus en échec, les Bleus ont fini par trouver la faille dans les dix dernières minutes grâce à ses deux remplaçants, Loïc Rémy et Yoann Gourcuff. Précieuse victoire puisqu'elle offre du même coup à Blanc et ses joueurs la tête du groupe.

Longtemps, Malouda et les Bleus ont buté sur la défense roumaine. (Reuters)
Reconquérir le Stade de France et prendre les commandes du groupe D, le défi des Bleus était clair. Il aura fallu du temps, de l'entêtement et quelques frayeurs aussi, avant que Loïc Rémy puis Yoann Gourcuff ne fassent la différence. Deux buts pour une victoire tricolore qui change radicalement la donne dans un groupe D certes serré mais qui est désormais dominé par les Bleus. La vilaine défaite face à la Biélorussie est oubliée. Et les Bleus, qui ont longtemps buté sur Pantelimon, ont bien fait d'insister.

D'entrée de match, l'équipe de France se positionne haut sur le terrain et monopolise le ballon. Une volonté affichée de prendre sa destinée en mains louable mais qui tarde à se concrétiser pas de réelles actions tranchantes. Il y a bien ce centre de Clichy boxé par Costel Pantelimon, le portier roumain (7e), mais il faut encore patienter avant de trouver trace d'un semblant d'occasion. Suite à un contre mené par Benzema, Nasri est au centre, Tamas se troue mais le Madrilène, surpris par ce manqué, ne peut reprendre (12e).

Manque de réalisme en début de match
Le jeu court ne fonctionnant pas en ce début de match, Rami tente une frappe lointaine qui ne fait pas mouche (17e). Malgré ce manque d'occasions franches, l'envie est là comme en témoigne cette superbe remontée de balle en une touche avec pour finir Benzema qui décale Valbuena dont le centre-tir ne trompe personne (18e). Dans la minute, Malouda est idéalement servi par un Nasri à son aise techniquement mais la tentative du Blues termine dans le petit filet (19e). Cette bonne période se poursuit par un coup franc de Nasri pour une reprise de M'Vila hors cadre (23e).

La domination des Bleus est nette mais il manque encore de la justesse aux abords de la surface adverse. Ainsi, Malouda (26e) et Nasri (29e) se font contrer, la tête de Diarra passe de peu à côté (35e) tandis que l'ouverture parfaite de M'Vila n'est pas suffisamment bien contrôlé par Benzema (35e). Les Bleus changent alors de registre pour passer en mode frappes par Malouda (39e), Valbuena (40e), Benzema sur le poteau (41e) et M'Vila (43e) sans succès. A la pause, l'équipe dirigée par Laurent Blanc n'a toujours pas marqué le moindre but. Une absence de réalisme en première période comme lors des quatre derniers matches des Bleus...

A la reprise, Razvan Lucescu essaye de corriger le tir en sortant Ianis Zicu, remplacé par Cirpian Deac (46e). Et ce sont les Roumains qui sont les premiers en action, avec une remontée de balle suivie d'une belle frappe de George Florescu que Lloris parvient heureusement à détourner (47e). Une tentative dans le désert pour les visiteurs. Car les Bleus remettent le pied sur le cuir. Malouda s'essaye à une nouvelle frappe (49e) avant que Mexès de la tête ne mette Pantelimon à contribution (50e).

Rémy et Gourcuff assurent le succès bleu
Malouda sert Benzema qui percute et se fait contrer, le ballon arrive à Valbuena dont la frappe puissante est détournée sur le poteau par Pantelimon (58e). Une belle occasion qui permet aux Bleus de se lâcher avec Malouda qui s'enfonce dans la surface, le ballon revient tout de même sur Benzema qui frappe sans angle. Dans la foulée, Nasri sur la gauche déborde, il y a Benzema dans la surface, le Gunner choisit tout de même la frappe au premier poteau mais le portier est vigilant (59e). Le match s'enflamme puisque sur l'action suivante, Stancu s'échappe, cela se termine par deux frappes contrées de Niculae puis Rat (61e). Lucescu se décide alors à faire entrer Marica à la place de Niculae, blessé (63e). Laurent Blanc lui répond en lançant Loïc Rémy à la place de Valbuena (69e) puis Gourcuff pour Nasri (74e).

Mais entre ces deux changements, les Roumains vont se procurer une opportunité énorme. Cela débute par une relance de Clichy qui se fait contrer, cela profite à Marica qui sert Sapunaru, le latéral fait face à Lloris et trouve le poteau (71e) ! Cela n'empêche pas les Bleus de reprendre leur domination malheureusement stérile. La volonté de faire tourner est bien présente, les Tricolores cherchent la position idéale et n'hésitent pas à passer par les côtés mais les centres de Clichy (76e) ou Rémy (78e) ne trouvent personne tandis que la frappe de Malouda finit dans les tribunes (79e).

L'équipe de France a tout de même le mérite de ne rien lâcher et sur un long ballon profondeur, Loïc Rémy s'arrache, il résiste à son défenseur et ouvre le score d'une belle frappe croisée (1-0, 83e). C'est la délivrance pour tout le Stade de France qui peut enfin s'enflammer. La tentative de Radoi (85e) passe inaperçue, bien plus que cette tête de Rémy sur un service de Malouda (87e) ou celle de M'Vila (88e). Payet, à peine entré en jeu, s'amuse sur la droite et sert Gourcuff qui double la mise (2-0, 90e). L'équipe de France tient enfin, quasiment un an après, ce précieux succès au Stade de France. Une victoire qui change tout puisqu'elle permet aux Bleus de tourner le dos à son passé récent en prenant la tête du groupe D. Une belle soirée.

© 2010 Sports.fr

France / Roumanie : la conférence de presse d'après-match

Blanc: "On crée quelque chose"

C'est avec le sourire aux lèvres que Laurent Blanc est venu commenter le succès acquis par l'équipe de France samedi au Stade de France face à la Roumanie (2-0). Une victoire qui permet aux Bleus de passer en tête du groupe D, ce qui n'est pas négligeable comme l'admet le sélectionneur. Si trois remplaçants ont fait la différence, c'est pour Laurent Blanc la meilleure preuve qu'il s'agit de la victoire de tout un groupe.

Laurent, votre équipe a fait la différence sur la fin, comment l'expliquez-vous ?
Un match dure 95 à 96 minutes et il se passe beaucoup de choses en fin de rencontre, on est bien placé pour le savoir. Cela prouve que l'équipe ne s'est pas découragée, les joueurs ont cru jusqu'au bout à la victoire et je tiens à les féliciter. C'était difficile pour moi de choisir les cinq joueurs qui étaient en tribunes car vu la qualité des entraînements, tout le monde aurait mérité d'être sur la feuille de match.

L'équipe ne s'est pas affolée malgré le tir roumain sur le poteau. Est-ce une preuve de la maturité naissante de votre équipe ?
Sur l'instant oui, mais on verra sur le long terme. On avait dit avant la rencontre qu'il y avait un manque d'expérience, ce n'est pas un match qui va tout changer. Après une première période difficile, contre une équipe bien organisée et rigoureuse, on n'a pas réussi à se créer d'occasion franche. A la mi-temps, je leur ai demandé d'être patient, de ne pas s'énerver car cela ne se termine pas à la 60e minute. De fait, cela s'est débridé, la France a eu des occasions, la Roumanie aussi, mais on a réussi à faire la différence dans le dernier quart d'heure, grâce notamment à notre fraîcheur physique.

"La première place est toujours préférable"

C'est cette fraîcheur physique qui selon vous a permis de faire la différence ?
Il y a eu plus d'espaces après la pause, mais en première période, les joueurs ont tenté, mais il y avait des espaces réduits avec des lignes roumaines serrées. A la 70e minute, j'ai fait entrer des gens dribbleurs et qui prennent la profondeur pour profiter des espaces et se créer des occasions. C'est ce qui s'est passé avec Rémy, mais c'était difficile, ils ont tout donné comme le prouve leur état physique à la fin du match.

Les remplaçants ont fait la différence, qu'est-ce que cela vous inspire ?
La victoire est venue du banc car Loïc (Rémy) n'était pas là au début, Yoann (Gourcuff) et Dimitri (Payet) non plus. Les matches se jouent à quatorze et comme j'ai dit aux joueurs, certains ont bien fait ce qu'il fallait durant les 75 premières minutes et ça a servi. J'associerais les vingt-trois. S'il y avait eu un match nul ou une défaite, vous en auriez douté, mais on créé quelque chose, on vit bien ensemble, il y aura des périodes délicates, mais là on savoure.

Que vous inspire cette première place ?
La première place est toujours préférable, en tout cas on est preneurs. On sait que les éliminatoires durent un certain temps et après le Luxembourg (à Metz, mardi), il y aura une coupure donc ce serait très bien de rester premier car c'est bon pour la confiance. On va essayer de préparer ce match contre le Luxembourg du mieux possible. Ensuite, on aura deux matches intéressants, mais amicaux avant le retour des éliminatoires en mars. Prenons le maximum de points pour passer l'hiver au chaud.

Avez-vous l'intention de faire tourner à Metz ?
Il faut prendre en considération la fraicheur physique, j'ai pris vingt-trois joueurs pour les deux matches, on va voir le ressenti, les blessures importantes, même si a priori il n'y en a pas. La fraicheur est importante pour obtenir le meilleur résultat possible. On va bien réfléchir, mais il n'est pas impossible que mardi, il y ait de nouveaux joueurs sur la pelouse.

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France / Roumanie : la conférence de presse d'avant-match

Blanc: "Beaucoup de travail"

L'équipe de France poursuit les éliminatoires de l'Euro 2012 avec les réceptions de la Roumanie le 9 et du Luxembourg le 12. En conférence de presse, Laurent Blanc est revenu sur le retour en Bleu de Nasri et Gourcuff, mais aussi sur le petit nouveau, Dimitri Payet. Pour le sélectionneur, il faut entretenir la dynamique du succès ramené de Bosnie.

Laurent, quelles sont les premières nouvelles concernant Abou Diaby ?
Elles sont plutôt rassurantes. Dimanche, contre Chelsea, il a pris un très mauvais coup sur sa cheville droite, qui lui causait déjà quelques ennuis, mais nous ne sommes pas inquiets. Le match contre la Roumanie a lieu samedi, nous allons le préserver et faire évoluer ses séances d'entraînement en fonction de cette articulation douloureuse.

On parle de plus en plus de l'arrivée d'un préparateur mental en équipe de France, qu'en est-il vraiment ?
Oui, c'est un souhait de ma part. Je voulais déjà mettre cela en place lorsque j'étais à Bordeaux mais la difficulté de cette décision est de trouver la bonne personne, celle qui conviendra parfaitement au rôle que l'on veut lui donner. Actuellement, je suis dans une phase de réflexion, nous avons déjà rencontré des gens mais, depuis que j'ai annoncé ma volonté d'avoir un coach mental, vous imaginez bien que nous avons eu beaucoup de nouvelles candidatures. Mais, de toute façon, je ne prendrai pas quelqu'un à tout prix, mais juste une personne qui aura les compétences nécessaires pour un rôle précis. L'idée, c'est de mieux maîtriser l'environnement d'un match...

"Faire du Stade de France notre stade"

Votre décision de s'entraîner au Stade de France fait-elle partie de votre désir de mieux maîtriser l'environnement des matches ?
Oui, tout à fait. C'est un choix qui entre dans cette réflexion. Nous devons faire du Stade de France notre stade. Si cette enceinte était plus proche de Clairefontaine, nous le ferions plus souvent mais, pour des raisons logistiques évidentes, ce n'est pas faisable. L'entraînement de la veille du match contre la Roumanie, le décrassage qui suivra puis un entraînement le lendemain matin se feront là-bas. Mais, pour moi, ça me semble nécessaire que les joueurs connaissent mieux ce stade pour s'y sentir mieux. On a vu par le passé des joueurs être paralysés par ce stade chargé d'histoire, je ne veux plus que ce soit le cas. Or, pour mieux maîtriser un sujet, il faut mieux le connaître.

La défaite contre la Biélorussie (0-1) était-elle liée à ce facteur Stade de France ?
On ne va pas se cacher derrière ce facteur-là mais je pense que ça a compté. Face à la Biélorussie, il a été possible que certains joueurs aient été timorés, par l'enjeu du match d'abord, mais aussi par l'environnement lié au Stade de France. Certains ont pu être touchés par l'émotion et n'ont pas pu s'exprimer pleinement. Même pour tous les joueurs qui sont habitués à évoluer dans de grands stades, le Stade de France, c'est particulier. On n'était pas loin de voir certains joueurs sortir leur téléphone portable pour prendre des photos... Il faut arrêter ça.

La Roumanie voit cette rencontre contre les Bleus comme sa dernière chance de rester en course pour la qualification à l'Euro 2012, qu'en pensez-vous ?
Si les Roumains pensent ça, alors ils se trompent. Ils ont fait deux matches nuls lors des deux premières rencontres et ce match à venir est le plus important, jusqu'au suivant, etc. Tant que rien ne sera joué mathématiquement, les rencontres à venir seront les plus importantes. Maintenant, je ne sais pas dans quel état d'esprit va arriver la Roumanie en France, mais je pense qu'ils vont vouloir nous poser des problèmes. On ne peut pas dire avant un match qu'on vise le nul. On joue à chaque fois pour gagner et c'est en fonction du déroulement du match, du contenu, qu'on peut ensuite dire si on a réussi un bon ou un mauvais résultat.

Gourcuff et Nasri sont de retour en Bleu, comment comptez-vous les utiliser face à la Roumanie et au Luxembourg ?
Vous vous focalisez beaucoup trop sur ces deux joueurs. Je ne suis pas du tout dans le même état d'esprit. Ce qui m'intéresse, c'est que mon équipe soit la mieux préparée possible et on en a vraiment besoin après une semaine où certains joueurs ont fait trois matches en huit jours. Mon souci, c'est la récupération, et en fonction de cela, je mettrai en place la meilleure équipe. Si ces deux joueurs méritent d'y être, alors ils y seront, mais personne n'est incontournable. Il se peut qu'un seul joue, voire même aucun des deux. En Bosnie, nous avons joué sans eux par la force des choses, et l'équipe a montré un beau visage. A ce moment, le train est passé et je vais en tenir compte dans ma réflexion.

Depuis votre prise de pouvoir, on a souvent parlé de la charnière centrale défensive, mais qu'en est-il des latéraux ?
Nous avons dans cette défense deux latéraux (Clichy et Sagna, ndlr) qui jouent ensemble et sont titulaires depuis un certain temps dans un grand club, entraîné par un entraîneur français qui a une philosophie de jeu proche de celle que nous voulons mettre en place en équipe de France. Ce sont deux bons joueurs mais, dans notre souci d'être très performants en défense, il faut aussi que l'on progresse sur les côtés, et pas uniquement dans l'axe. On a pu s'apercevoir contre la Biélorussie que nous n'avions pas été assez performants dans ce domaine. Si on avait été performant sur les côtés de la défense face aux Biélorusses, je pense que nous aurions fait match nul...

Où en êtes vous dans votre quête du nouveau capitaine de l'équipe de France ?
Je vais continuer à faire tourner le brassard, et je ne sais pas encore qui le portera contre la Roumanie. Il est possible que ce soit un joueur à qui je l'ai déjà donné avant, je ne sais pas encore... Encore faut-il que ce candidat soit titulaire et qu'il ait un comportement exemplaire dans le groupe, tant aux entraînements que dans la vie interne. Mais nous ne sommes pas pressés.

"Diaby peut devenir un grand joueur"

Les vainqueurs de la Bosnie ont-ils toujours de l'avance sur les autres à vos yeux ?
C'est logique. Quand on veut créer quelque chose, sur quoi s'appuie-t-on ? Sur ce qui a été bon lors du dernier match. En Bosnie, il y a eu des choses positives, et d'autres choses à améliorer. Il y a encore beaucoup de travail malgré cette victoire mais on va se servir de ce match pour continuer à avancer.

Le milieu de terrain avait été très bon en Bosnie, a-t-on de grandes chances de revoir les trois même joueurs face à la Roumanie ?
Cela dépend de différents paramètres, avec déjà la forme des uns et des autres et la configuration dans laquelle se présentera la Roumanie également. Mais il est vrai qu'en Bosnie, notre milieu de terrain (M'Vila, A. Diarra, Diaby, ndlr) avait été notre grande force. Je vais en tenir compte dans ma réflexion.

Êtes-vous prêt à aligner à nouveau un milieu de terrain à vocation défensive ?
Mais, je suis désolé, Abou Diaby n'est pas un milieu de terrain défensif. Il n'y a qu'à voir contre Chelsea dimanche, où il a joué en position de numéro 10. Si Arsène Wenger le fait jouer à ce poste alors qu'il y a Samir Nasri dans l'équipe, c'est qu'il a de bonnes raisons de le faire, car il me semble qu'il le connaît mieux que quiconque. Abou est atypique, c'est un joueur qui a beaucoup d'aptitudes techniques malgré sa grande taille, et c'est assez rare. Il se projette également très bien vers l'avant. Evidemment, il sait aussi récupérer le ballon mais ce n'est pas ce qu'il aime faire le plus.

Abou Diaby est-il capable de devenir un des "très grand joueur" que vous cherchez pour l'équipe de France ?
Oui, comme beaucoup d'autres. Mais lui a peut-être la possibilité de le devenir plus vite que les autres car il est devenu un titulaire indiscutable à Arsenal. Il aurait pu l'être avant mais il n'a pas été épargné par les blessures. J'espère qu'il sera épargné dans les mois à venir car, techniquement, il a tous les atouts pour devenir un joueur important d'Arsenal, mais aussi de l'équipe de France.

Certains joueurs, dont Karim Benzema et Lassana Diarra, sont arrivés en retard à Clairefontaine ce lundi matin, qu'est-ce qui est prévu dans ce cas-là ?
Oui, il y a eu du retard, on va s'en occuper... Lors du dernier rendez-vous, nous avions décidé de retarder l'heure du rassemblement à Clairefontaine pour permettre à tout le monde d'arriver dans les temps. Mais, même dans cette configuration, certains trouvent le moyen d'arriver en retard. On va faire en sorte de régler le problème en interne, car c'est un sujet qui m'agace. Il faut prévoir ce genre de choses. Quand vous êtes à l'étranger, vous prévoyez votre avion et il n'y pas forcément une navette qui part toutes les heures. Il faut tout faire pour ne pas manquer cet avion. Les retardataires seront punis mais je n'irai pas jusqu'à les bannir obligatoirement du onze titulaire de samedi soir. On a déjà des suspendus, on ne va pas en rajouter... Mais, je me dis que Karim n'a pas joué avec le Real dimanche soir, il aurait d'autant plus dû être à l'heure...

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