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Le blog planétaire

Le blog planétaire

De New York

05.11.2008 à 2h11

Par Matt Sanchez

Même si le stéréotype de l'américain est quelqu'un qui ne parle que l'anglais, rien n'est moins vrai aux urnes américaines où l'on a le droit à un interprète et le choix de se faire servir en plusieurs langues y compris le chinois, coréen, tagalog, créole haïtien, russe et, bien sûr, l'espagnol.   

Il ne faut pas oublier que les États-Unis ne possèdent aucune langue officielle. 

Dessin de Dilem

05.11.2008 à 2h07

D'Athènes (Grèce)

05.11.2008 à 2h


Par Alexia Kefalas, journaliste


Je suis dans une chambre à l'hôtel Hilton, au calme (enfin). Dans le hall de l'hôtel, c'est rock & roll. Près de 600 supporters d'Obama défilent sur fond de musique rock, affiches, ballons, tee short et banderoles à l'effigie du candidat démocrate, trois écrans géants qui retransmettent en direct CNN et les exit polls et une ambiance assez bonne enfant : certains appellent leurs cousins ou parents aux USA pour leur demander pour qui ils ont voté, d'autres dissertent sur l'avenir au proche orient et de chypre  avec l'Amérique d'Obama, d'autres enfin sont persuadés qu'après Obama, un américain issu de la minorité grecque pourra arriver à la maison blanche.

Plus sérieusement, personne ne croit au syndrome «Bradley» et tous veulent que la « victoire » d'Obama soit forte en symbole.  Les politiques grecs défilent, et l'ambassadeur des Etats Unis à Athènes est même passé en début de soirée pour annoncer que rien ne changerait dans la politique des USA (par rapport aux Balkans, à Chypre et à la Turquie) même si le « style » change… une déclaration assez forte qui a été reprise et analysée par l'intégralité des journalistes ici.

De Chine

05.11.2008 à 1h54


Interview de Jean-Louis Rocca, sociologue, directeur des ateliers franco-chinois à Pekin


De Turquie

05.11.2008 à 1h36


Interview de Mine Kirrykanat, écrivaine, journaliste à Istanbul


De Palestine

Interview d'Anwar Abu Eisheh, professeur de droit - Hebron


De Norvège

Par Calixte Tayoro, journaliste - Oslo

Hilary Olsin-Windecker de l'ambassade des Etats-Unis émet une hypothèse intéressante. Pendant l'interview improvisée qu'elle m'accorde au Grand Hotel, elle explique l'enthousiasme des Norvégiens pour une différence de systèmes politiques. Le Royaume de Norvège est une démocratie parlementaire dans laquelle les élections les plus importantes sont celles des députés. Bien qu'elles soient nationales, elles ne soulèvent pas un engouement comparable à la fièvre actuelle. Pour mon interlocutrice, la presse norvégienne est "very wildly enthousiastic" parce que la campagne américaine est un combat à deux ("a fight between two individuals"). C'est cette dimension de lutte - presque de "baston" - qui plait tant aux les Norvégiens.

Il y a du vrai dans ce que dit Hilary Olsin-Windecker. La société norvégienne est très policée et les hommes politiques plutôt courtois, presque ennuyeux. Nous sommes ici à mille lieux des coups bas de la campagne présidentielle américaine. Or voilà que ce peuple pacifique s'anime, se passionne, prend position, s'engage, débat pour un combat qui se déroule à des milliers de kilomètres des côtes scandinaves.

J'ai envie d'approfondir cette piste de réflexion, mais voilà qu'un certain Jason vient m'interrompre. Il me demande si je suis enregistré, dit qu'ils sont "full", qu'il faut arrêter l'interview séance tenante, puis me conduit sans ménagement à la porte comme si je tentais de lui dérober la toison d'or. J'obtempère, plutôt amusé par les manières de coq de ce malotru. Que ne ferait-on pas pour mériter son statut de bloggeur planétaire! Plus tard, en surfant sur le web, je comprends que je viens d'avoir affaire à Jason Turflinger (si, si), directeur général de la Chambre de commerce américaine. Il est par ailleurs patron d'une société de conseil au nom tragi-comique: Argonaut Consulting. Cela ne s'invente pas. Il est décidément temps pour moi d'aller me faire voir chez les Grecs.

Du Canada

Par Philippe Renaud, journaliste - Montréal
Les médias canadiens sur la touche

Plus le temps file vers l'heure de fermeture des « polls », moins les médias canadiens s'attardent aux nouvelles locales et nationales. Disons que ce serait le moment rêvé pour le gouvernement canadien d'annoncer des hausses de taxes...

Déjà ce matin, les principaux quotidiens consacraient leurs unes à la 44e élection présidentielle américaine. Bien sûr, les deux grands journaux nationaux, le National Post et le Globe and Mail, et quatre des plus grands quotidiens québécois, La Presse, Le Devoir, The Gazette et Le Soleil , se proposent tous de relater sur leurs plates-formes web les dernières heures de la campagne présidentielle.

Les Canadiens qui désireront suivre le dépouillement des votes à la télé et sur le web ont l'embarras du choix. En plus de la plupart des grands réseaux et chaînes câblées américains facilement relayés chez nous, les réseaux d'état, CBC et Radio-Canada, ont déployé des journalistes dans les grands centres américains – le chef d'antenne de Radio-Canada, Bernard Derome présentera d'ailleurs son téléjournal de 22h en direct de Washington.

Les autres grands réseaux, CTV, TVA, Global, consacrent déjà leurs bulletins d'infos de fin de journée au déroulement du scrutin.
Les deux chaînes d'informations continues francophones, RDI (Radio-Canada, dès 20h) et LCN (Groupe Québécor, dès 19h) suivront le dépouillement des votes en direct, entourés d'une armada de spécialistes et commentateurs.

Quant au comité d'amis pro-Obama que je m'apprête déjà à aller retrouver, c'est en zappant de CNN à CBS, un oeil sur le web, que nous suivrons cette soirée historique.

Du Kenya

05.11.2008 à 0h36


Les Kenyans se sont réunis en prière pour la victoire d'Obama aujourd'hui, faisant de lui le premier Président des Etats Unis  Afro-Americain.

La ville de Kisumu, au bord du lac Victoria, a été en excitation totale avec les nouvelles de leur "fils adopté" qui prend les premiers pas dans la course pour la Maison Blanche.

La police a renforcé la sécurité dans le petit village de Kogelo, à une heure nord-ouest de la ville de Kisumu où la grand-mère paternelle (87) d'Obama vit, vue la descente des amis, de la famille, et des groupes des journalistes locaux et internationaux.

Des prières ont été programmés pour aujourd'hui dans le village et il est confirmé que si le senateur gagne ces élections ilso vont égorger une vache en célébration. Ce Senateur a eu un statut de "Rock Star" depuis sa visite au Kenya en 2006.

De New York

05.11.2008 à 0h28

Par Matt Sanchez, worlnetdaily.com

Un changement de garde?

Les fameux Black Panthers Party, un groupe pro-afro-centrist, révolutionnaire et partisan de Barack Obama, ont été accusés d'avoir l'intimidé l'électorat en face d'un bureau de vote en Pennsylvanie, un état-clef pour la victoire de la présidentielle. 

Ce matin, un jeune étudiant a affronté un militant des Black Panthers et lui a demandé pourquoi il portait une "billyclub" matraque.  Le militant, habillé en uniforme, se déclarait un « garde de sécurité » et se plaignait d'être enregistré sur video. 

Dans les années 60' les Black Panthers ont surgi dans le sillon de tensions raciales de l'époque tumultueuse.

Le « garde » a été escorté du bureau par la police.

D'Israël

05.11.2008 à 0h23

Par Lior Papirblat, chef d'édition du site internet d'informations ynet.co.il

Les quotidiens israéliens consacrent la majeure partie de leurs éditions à la couverture des élections américaines. Certains commentateurs s'interrogent sur les conséquences qu'aura pour Israël l'élection de Barack Obama. Dans "Haaretz", le commentateur militaire pense qu'Israël n'a rien à craindre d'Obama. Le quotidien de la gauche libérale a mobilisé pour Obama. Sont première titre ce matin était tout simplement: "Yes we can".

Les médias ont vraiment essayé de faire une célébration des élections. Pour les dernières 24 heures, de dizaines des articles ont été publié dans les sites web, et jusqu'à présent, le déroulement des élections était tout le temps le titre principal. Mais la réalité dépasse parfois la bonne volonté. À 22h00 une opération dans la bande de Gaza, la première en 5 mois, transformée en une bataille et a repoussé les élections du titre principal.

De New York

05.11.2008 à 0h21

Par Matt Sanchez, Worldnetdaily.com

Après une longue campagne, les émotions sont à vif.  Un professeur universitaire été viré de son poste après avoir déchiré plusieurs drapeaux pro-McCain. 

Personne n'aurait rien su des méfaits de Phil Busse un partisan du Sénateur Obama de St. Olaf College en Minnesota, mais M. Busse a donné les détails, et les images, de son aventure sur le très populaire blogue de gauche Le Huffington Post.


De Roumanie

05.11.2008 à 00h15

Interview de Cristian Tudor Popescu, écrivain, journaliste


Du Kenya

05.11.2008 à 00h09

Par William Wnyawalo (enseignant)

Le matin du 4 novembre à Nairobi a commencé comme n'importe quel autre jour, les étudiants allant à leurs écoles, les fonctionnaires aux bureaux de travail, comme si il n'y avait rien qui se passait.

"Obama doit gagner !" dit un boutiquier à son client, "et comme ça on pourra avoir des visas pour aller aux Etats Unis"

 "C'est dommage que les Américaines soient aussi racistes, sinon le fils d'Alego (Obama) prendrait ce poste sans problème. Mais en voyant la situation, on vient de perdre" dit un autre.

"Pourquoi tu te comporte comme un supporteur de McCain, il faut réfléchir comme Obama," un élève à un autre.

De Haïti

05.11.2008 à 00h04

La presse haïtienne reste très sensible au déroulement du vote dans les élections présidentielles américaines. On en parle et on commente les scores à la radio à mesure que les résultats arrivent.  
 
Radio Métropole, s'établissant dans la capitale haïtienne, émettant depuis le 100.1 FM,  titre un de ses textes sur les élections américaines : « Obama est sur le point de remporter les élections », lequel titre inspiré de l'historien et constitutionnaliste haïtien Georges Michel.
 
Source : www.radiométropolehaiti.com
 
L'hebdomadaire haïtien Haïti en Marche titrait déjà l'un de ses articles : « Haïti vote Obama ! ». Il prend en compte l'attirance des Haïtiens pour le premier noir ayant une chance d'accéder à la Maison blanche..
 
Source : www.haitienmarche.com
 
De son côté, l'agence haïtienne de presse en ligne Alterpresse offre aux uns et aux autres l'occasion de s'exprimer sur les scrutins américains. Dans cette tribune d' « opinions partagées », certains Haïtiens s'attendent à des changements au niveau de la politique américaine à l'égard d'Haïti, d'autres au contraire estiment que ces élections n'apporteront rien de sérieux dans les relations entre les deux pays.
 
Source : www.alterpresse.org 
 

De Genève

05.11.2008 à 00h01

Par Mehdi Atmani, www.lausannebondyblog.net

Qu'il s'agisse de la presse écrite, radiophonique ou de l'audiovisuel, chaque média est mobilisé pour suivre en direct l'évolution des résultats. Cela démontre du fort intérêt que la Suisse porte au scrutin américain.
A Genève, la mobilisation semble bien plus forte, compte-tenu de la forte proportion d'expatriés US présents en Suisse. Du côté de la presse romande, le quotidien libéral Le Temps titre : « L'Amérique à l'épreuve du vote racial ». Sans s'enthousiasmer pour autant, Le Temps revient sur la victoire présumée du candidat Obama, alors que dans ses éditions précédentes, elle faisait planer le spectre de la fraude électorale. Le Matin dédie ses pages élections à la victoire attendue de Barack Obama. Il prédit une nuit historique. 24 Heures fait preuve de réserve quant à l'issue des résultats de la nuit qui devraient tomber dans moins de deux heures. Quant à la Tribune de Genève, elle maintient le suspense et remet au centre de la bataille, le candidat McCain. Le quotidien genevois titre ainsi sa page électorale : « Suspense : voici pourquoi McCain peut encore gagner. » Côté alémanique, La Neue Zürcher Zeitung dédie ses commentaires au candidat McCain qui espère un coup d'éclat de dernière minute. A quelques heures des premiers résultats, la Suisse est dans son ensemble mobilisée massivement pour suivre minutes par minutes le déroulement de la nuit électorale US.


De Nouvelle Zélande

04.11.2008 à 23h57

Par Karly Christ et Gwenael Hemery
 
Bien que la Nouvelle-Zélande va, elle aussi, avoir son 'General Election' cette semaine (samedi) pour la succession de la première ministre Helen Clark, la campagne américaine pour la présidence est suivie de très près et occulte presque la campagne nationale. La Nouvelle-Zélande bien qu'étant un petit pays isolé sait se tourner vers l'extérieur et s'intéresser aux enjeux a l'échelle mondiale.
De plus, le pays a lui aussi été touché par la récente crise économique. La conjoncture actuelle avec le prix des propriétés qui avait atteint leurs maxima, il y a environ 6 mois et la hausse des prix des denrées alimentaires, semble supporter l'idée d'un changement de gouvernement aux Etats-unis, le précèdent ayant très mal gère, par absence de contrôle, l'économie mondiale. Enfin, la Nouvelle-Zélande a est gouverne depuis 9 ans par le Labour Party.  Ainsi, les sensibilités semblent être plutôt en faveur du candidat démocrate, Barak Obama.
 

Interview de Sergey Parkhomenko

Journaliste, Les Echos de Moscou

04.11.2008 à 23h32

Du Brésil

04.11.2008 à 22h48

Par Roberto Martele Blum

Globalement, les chaines télévisées et les radions ont annoncé cette semaine l'élection comme le "plus grand spectacle du monde" (Globo) car c'est elle qui détermine "l'hombre le plus puissant de la planète" (Globo/Radio Gaúcha, Porto Alegre) ou "le président de la plus grande économie au monde" (Globo News).
-Sur Globo News
Les électeurs font la queue pour aller voter dans las plus grands bureau de vote aux Etats-Unis avec un nombre record d'électeurs



De New-York (Etats-Unis)

04.11.2008 à 22h35

Par Hélène Stiefel, TV5MONDE

À New York, le East-Village est électrique.
L'affluence record des votants provoque des queues « around the block » devant les bureaux, mais chacun attend calmement son tour. De mémoire de New yorkais, on n'avait jamais vu ça. Des mères de famille des écoles  voisines vendent gâteaux faits maison et jus de fruits, pour patienter. Les bénévoles qui aident au bon déroulement du scrutin sont souvent débordés. Nombreux sont ceux qui choisissent d'éviter la machine à voter, lui préférant le papier et le stylo.
La ville soutient Obama, indéniablement : Union Square est lacet de stands où l'on peut acheter casquettes, porte-clés ou t-shirt, créations personnelles d'artistes locaux ou d'associations militantes le plus souvent.  Un homme cherche désespérément des artefacts « McCain/Palin » : il n'en trouvera aucun par ici.
On exhibe son badge Obama 2008, avec le sentiment de faire partie de l'Histoire.

Ou d'en être tout au bord, comme titre le populaire et proMcCain New York Post.


D'Oslo (Norvège)

04.11.2008 à 21h57

Par Calixte Tayoro

L'élection americaine vue d'Oslo 

L'intérêt des Norvégiens pour les élections américaines est immense. La contagion est telle que certains norvégiens se sont mis en congé pour aller suivre la campagne aux Etats-Unis même. Un ministre en exercice leur a emboîté le pas. Il s'agit d'Erik Solheim, l'un des hommes politiques les plus médiatiques du pays. Depuis quelques jours, il tient un blog en direct des Etats-Unis en collaboration avec VG, le tabloid le plus lu du pays.

Mais plutôt que de vous faire un compte-rendu de tout ce qui se dit dans les médias ici, je préfère vous raconter ma journée.
Au réveil, je me suis dit qu'il fallait que je vous parle absolument de Magnolia - une étudiante américaine qui étudie à l'Université d'Oslo et qui porte son badge d'Obama en toutes circonstances (ou presque). Mais après être arrivé au bureau, j'ai été saisi par une scène extraordinaire: le patron de l'entreprise high tech pour laquelle je travaille, à deux pas de la bourse d'Oslo, a accroché lui-même un t-shirt de Barack Obama sur le mur en verre de son bureau. Lui et moi n'avons jamais eu l'occasion de discuter politique !

À quelques mètres du Parlement norvégien (Stortinget), j'arrive enfin devant le Grand Hotel. Ici doit se tenir la nuit électorale co-organisée (entre autre) par l'ambassade des Etats-Unis, la Chambre de commerce américaine, les Démocrates, les Républicains, etc. C'est le lieu où il faut être ce soir, du moins si vous avez déjà acheté vos billets: c'est complet depuis très longtemps

Arrivé sur le lieu des festivités, je suis accueilli par des portraits grandeur nature des deux candidats américains, John McCain et Barack Obama. Mais le hasard veut que McCain soit placé près de la porte coupe-feu. Si bien que je me demande s'il joue le pompier ou le pyromane. Ce qui est sûr, c'est qu'il pose fièrement à côté d'une pancarte faisant la promotion du ticket républicain: "Big Mac and the Cuda". En face, l'éfigie de Barack Obama me sourit à pleine dent, une paire de lunettes à la main. A ses pieds, deux pancartes pro-démocrates touchent une corde sensible dans une Norvège où la nature a été préservée. La première proclame "Les ours polaires pour Obama" et l'autre lui répond "Soyez écolos, votez Obama".

Mais l'humour n'est jamais très loin, comme cette scène surréaliste dans la  salle voisine: l'un des groupes norvégiens qui va jouer en anglais ce soir se fait accompagner pendant sa répétition par un Obama devenu musicien. Que le groove soit avec toi, mon frère!

Avant de partir, je décroche par le plus grand des hasards une interview avec Hilary Olsin-Windecker, chargée de la presse à l'Ambassade américaine d'Oslo. Mais ceci est une autre histoire, que je vous posterai au cours de la nuit.

Quand à moi, je me souviens tout d'un coup que je dois rentrer poster mon article sur TV5 Monde. Parce qu'après, je vais aller à la soirée électorale organisée par les étudiants de l'Université d'Oslo. Qui sait, peut-être y rencontrerai-je Magnolia.



Du Maroc

04.11.2008 à 21h51

Par Abdeslem ROCHDI - Ecologiste, chercheur à Kénitra

La Majorité des Marocains favorable à Barack OBAMA

A l'instar de la majorité des peuples de la planète, les Marocains espèrent l'élection du Sénateur Barack OBAMA. Ce n'est point pour question de ses origines Africaines. Mais, pour sa persévérance et pour le nouvel élan qu'il a donné aux élections présidentielles Américaines.

L'exemple le plus frappant, est celui qui provoque le mécontentement des peuples du monde arabo-musulman. Pour la seule raison que les USA n'ont jamais cherché à se rapprocher mutuellement de ces peuples et à prendre en valeur leurs spécificités.

A bon entendeur salut !!!


D'Abidjan (Côte d'Ivoire)

04.11.2008 à 21h37

Par Israël Yoroba


La "Nuit américaine" débute dans quelques heures à Abidjan
 
Les préparatifs vont bon train pour offrir aux "amoureux d'Obama" la possibilité de voir se dérouler en live cette nuit historique.
Décor aux couleurs américaines, musique "Gospel", tee-shirt et casquette Obama... tout y est à l'hôtel ivoire (le plus grand hôtel de la capitale) pour que la soirée soit explosive.

"Nous souhaitons que cette soirée soit inoubliable pour tous ceux qui viendront", indique Yo Claude, animateur de la première chaîne de télévision ivoirienne et membre du comité d'organisation de ladite soirée.

De l'Ouest de la France

04.11.2008 à 21h24

Par Etienne Sengegera

« Duel historique aux USA »

Le quotidien Ouest France (qui va couvrir, sur son site Internet, cette nuit électorale en partenariat avec France 24) titrait ce matin à la une : « McCain ou Obama : jour J ». À la même page, l'éditorial signé Joseph Limagne dépeint « Une Amérique en quête d'espoir ». « Après deux mandats de George W. Bush, écrit-il, les Américains ont le moral à fond de cales. Pendant ces huit années, les piliers de la puissance et les valeurs des Etats-Unis ont été mis à rude épreuve. Les crises, immobilières puis financières, sanctionnent des décennies de capitalisme dérégulé. »


En pages locales, l'édition « Vendée » du quotidien régional propose à des Vendéens vivant aux Etats-Unis et à des Américains vivant en Vendée de raconter comment ils vont vivre la nuit électorale de ce mardi. Erik Stromberg, directeur marketing du produit voile aux chantiers nautiques Jeanneau, aux Herbiers (dans le Nord de la Vendée) confie qu'il a déjà envoyé par la poste son bulletin de vote – « en faveur de Barack Obama ». Même programme pour Claire Lacoste-Kapstein, une Américaine de Road Island « amoureuse de l'île d'Yeu » où elle a une résidence secondaire. Elle a déjà voté, ce mardi matin « évidemment pour Obama » : « Je l'ai dans les tripes. J'espère qu'il passera... » De jeunes lycéens, rentré dimanche d'un séjour de deux semaines chez leurs correspondants près de Boston avouent la même impatience et promettent de « suivre de très près le vote à la télé, à la radio et sur Internet ».
On leur conseille de se brancher sur TV5 Monde...

Vu d'Inde

04.11.2008 à 21h21

Sanjay D'Humières, indien, 28 ans, cadre.

Le site de la chaine d'information NDTV se demande comment le résultat des élections américaines va impacter l'économie du subcontinent indien et ces relations diplomatiques avec la nouvelle administration. Dans un sondage ouvert à ses internautes, 71.5% se disent confiants que le Sénateur Obama serais plus amical envers l'Inde que son rival John McCain. Le site est très intéressé par l'avis de ces internautes dont un certain nombre résidents (non votants) aux USA. Certains intervenants sur le blog de la chaine de NDTV n'hésitent pas à être catégorique dans leur choix mais sans rentrer dans les détails du pourquoi et du comment.

Supriya Sharma bloggeuse du site ndtv.com dit être «impressionnée par ce personnage tellement énergétique, une positive attitude très contagieuse et une approche nouvelle de gérer les dossiers qui tiennent à cœur.»

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