L'œil de la rédaction

climat_copenhague_decembre_2009
L'Inde, entre menaces et bonne gouvernance

Le smog flotte autour de la bourse de Bombay (Wiki Commons)
Le sous continent confronté aux changements climatiques
Avec 1 milliard et 17 millions d'habitants, l'Inde est, avec la Chine, l'un des deux géants asiatiques auxquels la communauté internationale demande aujourd'hui de faire des efforts considérables pour lutter contre les changements climatiques.
Confronté en 2009 à une sécheresse sans précédent, ce pays agricole (le secteur fait vivre 60% de la population), et quoique signataire du protocole de Kyoto, n'est pas astreint à un engagement quantifié des GES (Gaz à effet de serre). Comme les autres États émergents, la priorité est donné au développement.
Même avec une croissance économique et industrielle très forte, l'Inde participe cependant très peu à l'augmentation des GES : la consommation de viande (par choix religieux) y est très minoritaire), la déforestation est stoppée, les énergies renouvelables fortement encouragées. Selon l'association Greenpeace, l'Inde se classe même au troisième rang des bons élèves de la protection de l'environnement.
Nous avons demandé à deux personnalités de New Dehli leurs attentes à la veille du Sommet de Copenhague : Sunita Narain, directrice du Centre pour la science et l'environnement (CES) et Darryl D'Monte, président de l'Association des journalistes spécialisés dans l'environnement.
Confronté en 2009 à une sécheresse sans précédent, ce pays agricole (le secteur fait vivre 60% de la population), et quoique signataire du protocole de Kyoto, n'est pas astreint à un engagement quantifié des GES (Gaz à effet de serre). Comme les autres États émergents, la priorité est donné au développement.
Même avec une croissance économique et industrielle très forte, l'Inde participe cependant très peu à l'augmentation des GES : la consommation de viande (par choix religieux) y est très minoritaire), la déforestation est stoppée, les énergies renouvelables fortement encouragées. Selon l'association Greenpeace, l'Inde se classe même au troisième rang des bons élèves de la protection de l'environnement.
Nous avons demandé à deux personnalités de New Dehli leurs attentes à la veille du Sommet de Copenhague : Sunita Narain, directrice du Centre pour la science et l'environnement (CES) et Darryl D'Monte, président de l'Association des journalistes spécialisés dans l'environnement.
L'Inde en première ligne pour les réfugiés climatiques
Avec une augmentation du niveau de la mer et des sécheresses à répétition, l'Inde est persuadée d'être l'un des premiers pays à subir les conséquences du réchauffement climatique et à connaître des déplacements de population consécutifs importants...
Récit de Hassan Larzag, JT, TV5Monde, 3 décembre 2009, 1'50
Récit de Hassan Larzag, JT, TV5Monde, 3 décembre 2009, 1'50
- Sommaire dossier
- Accueil dossier
- Copenhague au jour le jour
- Le blog planétaire
- Vrai ou faux : tout savoir sur le changement climatique
- Le protocole de Kyoto
- Greenpeace note nos dirigeants
- L'Inde, entre menaces et bonne gouvernance
- La biodiversité en danger
- Le réchauffement climatique dans les médias
- Les climato-sceptiques, à contre-courant
- 25ème anniversaire de la catastrophe de Bhopal
- Nucléaire : énergie propre de demain ?
- Copenhague sur la Toile










