Elections - France 2012
Les articles
Qui a dit ?
"J'aurais pu me présenter et faire battre François Fillon. Les Français n'apprécient pas qu'il abandonne la Sarthe et les Sarthois à la gauche pour s'assurer un avenir"
Ces propos ont été tenus par Rachida Dati dans une interview accordée ce mercredi 16 mai au Figaro Magazine. Actuelle députée européenne et maire du VIIe arrondissement de Paris, elle abandonne donc officiellement la course au poste de député dans la 2e circonscription de Paris. Depuis plusieurs mois, une bataille interne l'oppose à Francois Fillon ancien premier ministre et élu de la Sarthe. Elle a également tenu à préciser son choix " Je ne souhaite pas ajouter de la division à l'échec en me présentant dans la circonscription où je suis pourtant légitime".
"La Gauche au volant, c'est la Grèce au tournant !"
Cette formule a été prononcée par la porte parole de Nicolas Sarkozy, Nathalie Kosciusko-Morizet, résumant en une phrase les propos du président-candidat du 11 avril dernier. Celui-ci avait en effet affirmé qu'en embauchant à nouveau des fonctionnaires (promesse du candidat François Hollande dans sa campagne), la France se remettrait à dépenser, prenant ainsi le risque de faire remonter les taux d'intérêt et de tomber dans une "crise de confiance massive".
"Comme nous avons fait reculer le Front national, et la perspective d'un 21 avril, nous sommes une garantie de victoire pour la gauche"
Cette phrase a été prononcée par Pierre Laurent, le secrétaire national du Parti communiste, invité le 11 avril 2012 dans l'émission "Mardi Politique" sur RFI.
Il intervient alors que Jean-Luc Mélenchon, dont beaucoup saluent la campagne et qui grimpe dans les sondages, inquiète le Parti socialiste. Son soutien Pierre Laurent affirme ici au contraire que si ce score peut affaiblir le candidat socialiste François Hollande au premier tour, il le rendra plus fort au second.
Il intervient alors que Jean-Luc Mélenchon, dont beaucoup saluent la campagne et qui grimpe dans les sondages, inquiète le Parti socialiste. Son soutien Pierre Laurent affirme ici au contraire que si ce score peut affaiblir le candidat socialiste François Hollande au premier tour, il le rendra plus fort au second.
«Il me fait penser à ces écoliers à qui on avait attribué des ardoises magiques. Il a griffonné, brouillonné pendant cinq ans et il voudrait que rien ne soit inscrit»
C'est le candidat PS François Hollande qui prononce cette phrase lors de son passage sur l'Ile de la Réunion les 31 mars et 1er avril 2012. Sur l'île, la gauche est forte, et le candidat PS en profite pour durcir le ton à l'égard de Nicolas Sarkozy, dont il sait la venue quelques jours plus tard...
"Ce n'est pas une baisse tendancielle du foutage de gueule, en tout les cas "
Invité de BFMTV lundi 26 mars 2012, l'ancien candidat à l'élection présidentielle Olivier Besancenot a réagi aux propos de Nicolas Sarkozy le matin même, qui annonçait une hausse "assez modérée" du chômage en février.
Olivier Besancenot, soutien de Philippe Poutou (NPA) dans cette campagne, considère au contraire qu'un actif sur six est à la recherche d'un emploi.
Olivier Besancenot, soutien de Philippe Poutou (NPA) dans cette campagne, considère au contraire qu'un actif sur six est à la recherche d'un emploi.
"Il n'y a pas de place dans la République pour le mot race"
Cette phrase a été prononcée par le candidat François Hollande, lors d'un meeting à Paris le samedi 10 mars 2012. Ce rendez-vous électoral consacré à l'Outre-Mer a permis au candidat PS d'annoncer que s'il était élu président, il demanderait la modification de l'article I de la Constitution, ajoutant : «La République ne craint pas la diversité : diversité des origines, diversité des couleurs, mais pas diversité des races. Il n’y a pas de place dans la République pour la race ; c’est pourquoi je demanderai, au lendemain de l’élection présidentielle, au Parlement de supprimer le mot « race » de notre constitution. »
"Vous êtes devant des candidats qui s'amusent avec les Français et les prennent pour des gogos"
Dans un entretien sur la chaîne d'informations BFMTV, le vendredi 2 mars, Dominique de Villepin, candidat de "République solidaire" à l'élection présidentielle, critique ici François Hollande et Nicolas Sarkozy et les accuse de "prendre les Français pour des couillons". Il insiste sur le dialogue de sourd instauré dans la campagne par le PS et l'UMP.
Dans ce même entretien, M. de Villepin a également communiqué sur le fait qu'ayant passé la barre des 400 signatures, il devrait parvenir à être dans la course à la présidentielle avec les 500 signatures requises.
Dans ce même entretien, M. de Villepin a également communiqué sur le fait qu'ayant passé la barre des 400 signatures, il devrait parvenir à être dans la course à la présidentielle avec les 500 signatures requises.
"Moi, j'offre un débat à M. Mélenchon, et je vais lui retirer son caleçon"
Jean-Marie Le Pen, président d'honneur du Front National, a adressé cette phrase à Jean-Luc Mélenchon dimanche 26 février au micro de Radio France Politique.
Cela fait suite à l’altercation qui a eu lieu entre Marine Le Pen et le président du Front de Gauche lors de l'émission "Des paroles et des actes" sur France 2. En effet, la présidente du Front National avait refusé de débattre avec son adversaire et s’était même mise à lire le journal.
"Si je vous traite de sale con, ça va vous plaire ?"
Le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino a adressé cette phrase samedi 25 février à Jérôme Guedj le président PS du Conseil général de l'Essonne sur le plateau de "La voix est libre" (France 3 Ile de France).
Durant cette confrontation sur l’identité nationale, Jérôme Guedj a jugé indigne les positions de son adversaire qui "ne correspondent pas aux valeurs de la république". Il a ensuite continué à le déstabiliser en lui adressant "Gardez vos nerfs je vous en supplie".
S’en est suivi un florilège d'amabilités entre les deux responsables politiques. "Il faut prendre quelques jours de repos, on va vous mettre en vacances dans quelques mois" a ainsi répondu Jérôme Guedj. "Taisez-vous, vous avez assez parlé !" a asséné Henri Guaino avant de taper du poing sur la table.
"Je vous fais peur comme la lumière fait peur aux vampires"
C'est le candidat du Front de Gauche Jean-Luc Mélenchon qui prononce cette phrase le 19 février 2012 sur le plateau de l'émission de Serge Moati "Objectif" sur LCP.
Il s'adresse à Marine Le Pen, candidate du Front national, qui a refusé un débat contre lui sur le plateau de France 2 dans "Des paroles et des actes" ; émission dont elle est l'invitée principale le 23 février 2012.
Ne mâchant pas ses mots, il s'adresse directement à elle et lui dit "Je vais vous pourrir la vie (...) je vais vous sortir de là, vous me faites honte".
Il s'adresse à Marine Le Pen, candidate du Front national, qui a refusé un débat contre lui sur le plateau de France 2 dans "Des paroles et des actes" ; émission dont elle est l'invitée principale le 23 février 2012.
Ne mâchant pas ses mots, il s'adresse directement à elle et lui dit "Je vais vous pourrir la vie (...) je vais vous sortir de là, vous me faites honte".
TV5MONDE+ DOCUMENTAIRE










Vos réactions