Tous les artistes

Thomas Fersen
- Date de naissance : 04/01/1963
- Lieu de naissance : Paris
- Nationalité : FRANCE
- Style musical : Chanson française
Média disponibles
Biographie
Thomas Fersen est né à Paris le 4 janvier 1963. A quatorze ans, sa mère lui offre une guitare. Seize ans plus tard, son premier opus "Le bal des oiseaux" est couronné aux Victoires de la Musique. En dix ans et cinq albums, tous disques d’or, Thomas Fersen s’est inventé un style qui ne ressemble qu’à lui. Ancien punk formé aux Clash, diplômé en électronique, cet auteur, compositeur, interprète fabuliste est un homme de bons mots héritier de l’humour vachard de Gainsbourg ou de Bobby Lapointe. Sur des ambiances intimes et jazzy, doté d’une voix délicatement enrouée, il plaque de douces musiques légères humoristes à souhait.
Grand amateur d’animaux extravagants, du papillon à la blatte, de ronds de carottes et de femmes tout en rondeur, Fersen est l’ambassadeur d’un monde qu’il est le seul à savoir décrire. Qualifié de "Jean de La Fontaine" de la chanson française, il fait figure d’artiste à part avec ses chansons sans âge en forme d’inventaire à la Prévert. Précurseur de la nouvelle vague des chanteurs français, avec une légèreté coutumière, des mélodies alertes, Thomas Fersen est un prestidigitateur de mots et de sons. Sur la pochette de l'album "Pièce montée des grands jours" (2003), signée Mondino, il se présente une tête de porc coincée entre les cuisses. Onze chansons mettent en scène un polochon consolateur, un musicien trouillard, une araignée énorme dans un harmonium, un croque-mort morfal, une leçon d’évasion (en cachant une lime dans le pâté en croûte) chantée en duo avec Marie Trintignant…
En 2008, quelques disques à succès durant, le bourlingueur Thomas Fersen consacre au thème du bagage son dixième album. Tirant modestement sur les élastiques de l'inventivité, la pâte sonore acoustique et discrète de "Trois petits tours" est riche de mélodies fantômes, de petits bruits faussement anodins. Comme toujours, le chanteur excelle dans le maniement de la langue française. Après avoir peuplé ses disques d'animaux, s'être offert un banquet et avoir taquiné les fous dans les suivants, il chatouille cette fois les objets. D'un ton loufoque et glouton, il tombe amoureux de sa valise... Fersen est vraiment unique. Fred Fortin, talentueux homme-orchestre, auteur-compositeur-interprète du lac Saint-Jean (Québec) se voit confié l'arrangement et la réalisation de ses nouvelles chansons.
Nouvel opus, nouveau décor. Thomas Fersen sur son opus "Je suis au Paradis" sorti en 2011, est affalé, en costume trois-pièces, dans un canapé d’époque rouge. Dans ses chansons, il déambule en dandy, dans un paradis qui tient plus d’un purgatoire de fête foraine, au décor baroque. Au fil des mots, il convoque Dracula pour nous ouvrir les portes d’un romantisme plein de noirceur. S’en suivent des histoires dans lesquelles on croise ici et là des loups-garous, La Barbe Bleue, quelques sorcières, et même une momie (Une autre femme).
Fersen écrit ses textes comme des poèmes, en pieds et en rimes. Il s’amuse en racontant ses légendes sur des musiques qui vont bien. Ainsi, l’histoire d’un squelette de train fantôme (J’suis mort) évolue telle la bande-son usée d’un manège suranné, tandis qu’une fable celtique (L’Enfant sorcière) prend vie sous des arrangements mêlant au violoncelle, cornemuse et bodhrán (tambour utilisé dans la musique irlandaise).
On retrouve ici et là un brin d'humour moqueur, voire frivole : dans la ballade Félix, un centenaire jouit encore des plaisirs de la table et de la chair, rêvant de la même mort que Félix Faure. Et c’est d’ailleurs sous le jupon d’une dame que s’endort un "vagabond", dans Parfois au clair de lune, dont le dernier vers donne son titre à l’album : "Ici je suis au paradis".
Crédit Photos : Mathilde Valérie
Grand amateur d’animaux extravagants, du papillon à la blatte, de ronds de carottes et de femmes tout en rondeur, Fersen est l’ambassadeur d’un monde qu’il est le seul à savoir décrire. Qualifié de "Jean de La Fontaine" de la chanson française, il fait figure d’artiste à part avec ses chansons sans âge en forme d’inventaire à la Prévert. Précurseur de la nouvelle vague des chanteurs français, avec une légèreté coutumière, des mélodies alertes, Thomas Fersen est un prestidigitateur de mots et de sons. Sur la pochette de l'album "Pièce montée des grands jours" (2003), signée Mondino, il se présente une tête de porc coincée entre les cuisses. Onze chansons mettent en scène un polochon consolateur, un musicien trouillard, une araignée énorme dans un harmonium, un croque-mort morfal, une leçon d’évasion (en cachant une lime dans le pâté en croûte) chantée en duo avec Marie Trintignant…
En 2008, quelques disques à succès durant, le bourlingueur Thomas Fersen consacre au thème du bagage son dixième album. Tirant modestement sur les élastiques de l'inventivité, la pâte sonore acoustique et discrète de "Trois petits tours" est riche de mélodies fantômes, de petits bruits faussement anodins. Comme toujours, le chanteur excelle dans le maniement de la langue française. Après avoir peuplé ses disques d'animaux, s'être offert un banquet et avoir taquiné les fous dans les suivants, il chatouille cette fois les objets. D'un ton loufoque et glouton, il tombe amoureux de sa valise... Fersen est vraiment unique. Fred Fortin, talentueux homme-orchestre, auteur-compositeur-interprète du lac Saint-Jean (Québec) se voit confié l'arrangement et la réalisation de ses nouvelles chansons.
Nouvel opus, nouveau décor. Thomas Fersen sur son opus "Je suis au Paradis" sorti en 2011, est affalé, en costume trois-pièces, dans un canapé d’époque rouge. Dans ses chansons, il déambule en dandy, dans un paradis qui tient plus d’un purgatoire de fête foraine, au décor baroque. Au fil des mots, il convoque Dracula pour nous ouvrir les portes d’un romantisme plein de noirceur. S’en suivent des histoires dans lesquelles on croise ici et là des loups-garous, La Barbe Bleue, quelques sorcières, et même une momie (Une autre femme).
Fersen écrit ses textes comme des poèmes, en pieds et en rimes. Il s’amuse en racontant ses légendes sur des musiques qui vont bien. Ainsi, l’histoire d’un squelette de train fantôme (J’suis mort) évolue telle la bande-son usée d’un manège suranné, tandis qu’une fable celtique (L’Enfant sorcière) prend vie sous des arrangements mêlant au violoncelle, cornemuse et bodhrán (tambour utilisé dans la musique irlandaise).
On retrouve ici et là un brin d'humour moqueur, voire frivole : dans la ballade Félix, un centenaire jouit encore des plaisirs de la table et de la chair, rêvant de la même mort que Félix Faure. Et c’est d’ailleurs sous le jupon d’une dame que s’endort un "vagabond", dans Parfois au clair de lune, dont le dernier vers donne son titre à l’album : "Ici je suis au paradis".
Crédit Photos : Mathilde Valérie
Discographie
2011 : Je suis au paradis2008 : Trois petits tours
2007 : Best of de poche Gratte moi la puce
2005 : Le pavillon des fous
2004 : La cigale des grands jours
2003 : Pièce montée des grands jours
2001 : Triplex
1999 : Qu4atre
1997 : Le jour du poisson
1995 : Les ronds de carottes
1993 : Le bal des oiseaux
En images
Paroles de chansons
- Rechercher
- un artiste
- une chanson
Acoustic : le jeu
VOD - vidéo à la demande
TV5MONDE+ DOCU
Enseigner.TV
Avec Paroles de clip, vos élèves apprennent le français en chanson ! Découvrez nos fiches pédagogiques pour utiliser en classe le meilleur de la chanson francophone.
Les 5 dernières fiches publiées











