La fête de la Musique... côté coulisses

La fête de la Musique existe depuis maintenant 30 ans ! Initiée par le ministre français Jack Lang en 1982, elle a pour vocation de faire descendre les gens dans la rue et de laisser la musique envahir l'espace. De la musique partout... et gratuite ! Un bon moyen de célébrer l'été, dans l'hémisphère nord en tout cas, tous les 21 juin !
Alors que la fête a gagné petit à petit le monde entier, l'ambiance des débuts a un peu changé dans certains pays : une meilleure organisation a été mise en place, pour mieux profiter de la fête, enlevant aussi un peu de l'improvisation qui avait fait son charme...
Nous avons rencontré un groupe de 13 musiciens, très heureux de répéter pour leur concert du 21 juin : les Poulp Orchestra !
Alors que la fête a gagné petit à petit le monde entier, l'ambiance des débuts a un peu changé dans certains pays : une meilleure organisation a été mise en place, pour mieux profiter de la fête, enlevant aussi un peu de l'improvisation qui avait fait son charme...
Nous avons rencontré un groupe de 13 musiciens, très heureux de répéter pour leur concert du 21 juin : les Poulp Orchestra !
Rencontre avec le "Poulp Orchestra"

Victor à la voix, Stéphanie et Manon aux choeurs, Sylvain à la batterie, Matthieu à la basse John aux percussions, Stéphane aux claviers, Tim à la guitare rythmique...
Ils sont treize, ont tous des métiers différents, jouent du reggae, et ils prennent un plaisir fou à répéter tous les mercredis soir ensemble : ils s'appellent le "Poulp Orchestra".
Nous avons rencontré le chanteur-compositeur du groupe, Victor Da Costa Marques, qui a accepté de répondre à nos questions.
Pouvez-vous nous présenter votre groupe en quelques mots ?
Victor Da Costa Marques : Le "Poulp Orchestra", c'est un "backing band", un groupe au service d'un auteur compositeur. A la base, l'idée du groupe est venue de Sylvain le batteur et de Stéphanie la choriste. C'était l'idée de faire un grand groupe comme les groupes de reggae avec la section cuivres et la section claviers. Chacun a vraiment son rôle et aide à orchestrer les morceaux d'un auteur compositeur, en l'occurrence moi depuis un an et demi.
Et donc ce sont vos chansons qu'on entend ?
Oui, ce sont mes chansons qu'on entend. Mais On fait aussi quelques reprises parce qu'il y a plein d' artistes qu'on aime bien et même pour le public, d'entendre des sons qu'ils aiment et qu'ils ont déjà écouté en reggae mélangés à nos compositions, ça donne un petit plus.
Ecris-tu aussi des chansons en français ?
Alors, il y a une en français, qu'on jouera le soir de la fête de la musique, et qu'on joue tout le temps sur scène : c'est une volonté de ma part de composer de plus en plus en français. Ce n'est pas une critique qu'on nous fait, mais c'est souvent une remarque qui revient depuis cette année. Moi, j'ai essentiellement composé en anglais et en portugais.
Ils sont treize, ont tous des métiers différents, jouent du reggae, et ils prennent un plaisir fou à répéter tous les mercredis soir ensemble : ils s'appellent le "Poulp Orchestra".
Nous avons rencontré le chanteur-compositeur du groupe, Victor Da Costa Marques, qui a accepté de répondre à nos questions.
Pouvez-vous nous présenter votre groupe en quelques mots ?
Victor Da Costa Marques : Le "Poulp Orchestra", c'est un "backing band", un groupe au service d'un auteur compositeur. A la base, l'idée du groupe est venue de Sylvain le batteur et de Stéphanie la choriste. C'était l'idée de faire un grand groupe comme les groupes de reggae avec la section cuivres et la section claviers. Chacun a vraiment son rôle et aide à orchestrer les morceaux d'un auteur compositeur, en l'occurrence moi depuis un an et demi.
Et donc ce sont vos chansons qu'on entend ?
Oui, ce sont mes chansons qu'on entend. Mais On fait aussi quelques reprises parce qu'il y a plein d' artistes qu'on aime bien et même pour le public, d'entendre des sons qu'ils aiment et qu'ils ont déjà écouté en reggae mélangés à nos compositions, ça donne un petit plus.
Ecris-tu aussi des chansons en français ?
Alors, il y a une en français, qu'on jouera le soir de la fête de la musique, et qu'on joue tout le temps sur scène : c'est une volonté de ma part de composer de plus en plus en français. Ce n'est pas une critique qu'on nous fait, mais c'est souvent une remarque qui revient depuis cette année. Moi, j'ai essentiellement composé en anglais et en portugais.

Où jouez-vous pour la fête de la musique ?
On va jouer à Paris, dans le 9e, métro Bonne Nouvelle.
C'est compliqué pour un groupe de jouer dans la rue de nos jours ?
Poser ses instruments dans la rue, n'importe où et jouer, on a tous vécu ça au début. Maintenant, c'est beaucoup mieux organisé. Il y a beaucoup de bars, même des entreprises qui nous ouvrent leur hall pour avoir du son et pour pouvoir animer un peu la soirée. Aujourd'hui, il suffit simplement de demander une autorisation à la mairie et en général ils te la donnent. Si tu as de quoi alimenter au niveau électrique ton groupe, tu peux te mettre où tu veux.
Que ça soit mieux organisé, ça rend la fête plus agréable ou au contraire moins spontanée ?
C'est plus sympa, parce que du coup tu fais des scènes beaucoup plus intéressantes. Nous l'année dernière, on a fait une scène près de la mairie du 11e. C'était super bien organisé par une association. Les gens ne vont plus trop vers les gros concerts le soir de la fête de la Musique, mais y a de plus en plus de monde qui cherche des petites scènes à droite à gauche.
On va jouer à Paris, dans le 9e, métro Bonne Nouvelle.
C'est compliqué pour un groupe de jouer dans la rue de nos jours ?
Poser ses instruments dans la rue, n'importe où et jouer, on a tous vécu ça au début. Maintenant, c'est beaucoup mieux organisé. Il y a beaucoup de bars, même des entreprises qui nous ouvrent leur hall pour avoir du son et pour pouvoir animer un peu la soirée. Aujourd'hui, il suffit simplement de demander une autorisation à la mairie et en général ils te la donnent. Si tu as de quoi alimenter au niveau électrique ton groupe, tu peux te mettre où tu veux.
Que ça soit mieux organisé, ça rend la fête plus agréable ou au contraire moins spontanée ?
C'est plus sympa, parce que du coup tu fais des scènes beaucoup plus intéressantes. Nous l'année dernière, on a fait une scène près de la mairie du 11e. C'était super bien organisé par une association. Les gens ne vont plus trop vers les gros concerts le soir de la fête de la Musique, mais y a de plus en plus de monde qui cherche des petites scènes à droite à gauche.

Qu'est qui vous motive, vous , dans le fait de jouer ce soir là ?
Ah, c'est la fête de la musique, c'est le soir où il faut jouer !
Pendant longtemps, je n'ai pas joué ce soir là parce que c'était mal organisé, tu ne savais pas trop où tu mettais les pieds. Pour nous, qui faisons des concerts toute l'année, c'est une scène comme une autre, sauf que là, on choisit un peu plus des chansons que les gens connaissent, pour qu'ils accrochent, des chansons plus internationales... Comme ça le public se dit que si ça, c'est pas mal joué, le reste doit être pas mal aussi !
Est-ce que le but d'un concert ce soir là, c'est aussi de se faire connaître ?
Non, là, c'est vraiment pour le plaisir. D'ailleurs, dans notre groupe, c'est vraiment le plaisir de jouer ensemble et d'essayer de faire les choses bien qui nous motive. Bien sûr, quand on compose une chanson, on se dit que ça serait bien si ça marchait...
Nous, on est pas labellisés. On se produit un peu partout, sauf à Paris parce qu'on est treize et que c'est un peu plus compliqué de trouver une scène.
On est un groupe amateur, donc on a tous un emploi à côté, ça fait longtemps qu'on fait tous de la musique, et là, vraiment, on s'amuse.
Ah, c'est la fête de la musique, c'est le soir où il faut jouer !
Pendant longtemps, je n'ai pas joué ce soir là parce que c'était mal organisé, tu ne savais pas trop où tu mettais les pieds. Pour nous, qui faisons des concerts toute l'année, c'est une scène comme une autre, sauf que là, on choisit un peu plus des chansons que les gens connaissent, pour qu'ils accrochent, des chansons plus internationales... Comme ça le public se dit que si ça, c'est pas mal joué, le reste doit être pas mal aussi !
Est-ce que le but d'un concert ce soir là, c'est aussi de se faire connaître ?
Non, là, c'est vraiment pour le plaisir. D'ailleurs, dans notre groupe, c'est vraiment le plaisir de jouer ensemble et d'essayer de faire les choses bien qui nous motive. Bien sûr, quand on compose une chanson, on se dit que ça serait bien si ça marchait...
Nous, on est pas labellisés. On se produit un peu partout, sauf à Paris parce qu'on est treize et que c'est un peu plus compliqué de trouver une scène.
On est un groupe amateur, donc on a tous un emploi à côté, ça fait longtemps qu'on fait tous de la musique, et là, vraiment, on s'amuse.















