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Le mariage de Mademoiselle Beulemans de Jean-François Fonson et Fernand Wicheler
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C'était au temps où Bruxelles rêvait… Brasseur bruxellois, Ferdinand Beulemans est assisté de sa chère fille Suzanneke dans la gestion de son commerce. La jeune Suzanne est elle-même aidée par Albert Delpierre, employé stagiaire, sans cesse réprimandé par son patron qui n'apprécie guère ses manières de Parisien poseur et son langage si compliqué. C'était au temps du cinéma muet… Suzanne est promise en mariage à Séraphin Meulemeester qui soutient Beulemans pour l'élection à la présidence d'honneur de l'association des brasseurs. Mais Séraphin n'est guère fidèle : il a une bonne amie et un beau petit, tout crollé ! C'était au temps où Bruxelles chantait… Le jour de ses fiançailles avec Séraphin, la domestique de la famille apprend à Suzanne l'existence de la bonne amie de Séraphin. Suzanne confond ce dernier, mais se réjouit plutôt de la situation : les fiançailles étant rompues, elle est désormais libre d'aimer… C'était au temps où Bruxelles dansait… Voici venu le jour de l'élection tant attendue. Meulemeester père se présente contre Beulemans. Albert choisit justement ce jour pour faire sa déclaration à Suzanne. Il apprend que ses sentiments sont réciproques. Enflammé, il se lance alors dans un discours magistral devant l'assemblée des brasseurs d'abord hostile. Grâce à ses nouvelles "manières" belges, Albert assure finalement l'élection triomphale de Beulemans. Éperdument reconnaissant, le nouveau président d'honneur ne tarde pas à accorder au jeune Parisien la main de sa fille. C'était au temps où Bruxelles bruxellait*. *Jacques Brel, BRUXELLES, 1962 © Frédérique Treffandier, CAVILAM
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