Fuzzy set
IFP
1989
A cier peint epoxy, metacrylate, tubes fluorescents, duratrans, ciment, plaque acier émaillé, moteur électrique
4 caissons lumineux : 290 x 60 x 30 cm chacun et un plot : 40 x60 cm diamètre
Donation dela Caisse des dépôts (Paris) en 2006
Conservée au Musée d'Art Moderne de Saint-Etienne Métropole
© Musée d'Art moderne de Saint-Etienne Métropole - Photo : Yves Bresson
Accompagnée d'une méditation de Fabienne Casoli, astronome, Centre national d'Etudes Spatiales (CNES) :
« L'atmosphère est la bête noire des astronomes : elle brouille les images, elle ne laisse pas passer toute la lumière, or cette dernière est l'outil essentiel des astronomes. Alors, pour éviter la gêne causée par l'alternance du jour et de la nuit, par les nuages et l'atmosphère, des observatoires spatiaux, des télescopes en orbite complètent les observatoires terrestres. Pourrons-nous techniquement construire des télescopes toujours plus grands et les envoyer dans l'espace, ou devrons-nous envoyer des télescopes en plusieurs morceaux pour voir toujours davantage de détails ? Où se situe la barrière technologique qui mettra un frein à notre insatiable curiosité ? Existe-t-il une limite conceptuelle à ce désir de connaissance ? »
1989
A cier peint epoxy, metacrylate, tubes fluorescents, duratrans, ciment, plaque acier émaillé, moteur électrique
4 caissons lumineux : 290 x 60 x 30 cm chacun et un plot : 40 x
Donation de
Conservée au Musée d'Art Moderne de Saint-Etienne Métropole
© Musée d'Art moderne de Saint-Etienne Métropole - Photo : Yves Bresson
Accompagnée d'une méditation de Fabienne Casoli, astronome, Centre national d'Etudes Spatiales (CNES) :
« L'atmosphère est la bête noire des astronomes : elle brouille les images, elle ne laisse pas passer toute la lumière, or cette dernière est l'outil essentiel des astronomes. Alors, pour éviter la gêne causée par l'alternance du jour et de la nuit, par les nuages et l'atmosphère, des observatoires spatiaux, des télescopes en orbite complètent les observatoires terrestres. Pourrons-nous techniquement construire des télescopes toujours plus grands et les envoyer dans l'espace, ou devrons-nous envoyer des télescopes en plusieurs morceaux pour voir toujours davantage de détails ? Où se situe la barrière technologique qui mettra un frein à notre insatiable curiosité ? Existe-t-il une limite conceptuelle à ce désir de connaissance ? »












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