La Lune convoitée par... les Etats-Unis
Après une longue absence, les Américains sont de retour sur le devant de la scène avec une vaste mission lunaire qui devrait débuter en octobre 2008. La NASA (agence nationale de l'aéronautique et de l'espace) a dévoilé en septembre 2007 les détails de son futur programme.
L'objectif principal de la mission américaine est d'établir une base habitée permanente et autonome sur la Lune.
Mais comment attendre l'autarcie complète ? C'est ce sur quoi plancheront les scientifiques de la NASA entre 2008 et 2020, date à laquelle des astronautes américains devraient à nouveau fouler le sol de la lune, soit 51 ans après l'exploit mythique de Neil Armstrong. Ils y resteront environ 7 jours terrestres et dès 2024, une présence permanente, avec des roulements tous les six mois, est envisagée.
Les véhicules destinés à l'exploration et la collecte d'échantillons ressembleront aux buggies (sorte de jeeps lunaires) utilisés lors des missions Apollo m ais seront pressurisés et protégés des radiations, a priori par une couche d'eau protectrice. Ainsi, les astronautes pourront se déplacer confortablement, sans porter de combinaison encombrante.
Par ailleurs, l'idée première de concevoir de petits modules habitables a été abandonnée au profit d'une base unique de grande taille larguée sur la lune par un vaisseau inhabité, le Doug Cooke. Cette station, où les futurs habitants vivront la plupart du temps (pour dormir, manger, etc.), sera certainement enterrée.
La surface lunaire est en effet hostile. Dépourvue d'atmosphère, elle est soumise à des radiations intenses et, dans la plupart des régions, à des écarts de température importants.
Bernard Foing, de l'ESA, estime que l'enfouissement de la base ne posera pas de problème majeur. « On sait le faire » précise le scientifique.
En revanche, d'autres défis, et non des moindres, sont à relever. Il nous les explique : « Il faudra développer, entre autres :
- des moyens de production d'électricité performants, à partir de l'énergie solaire,
- un système de recyclage pour l'eau, qui sera, soit extraite des glaces (si on en trouve), soit apportée directement de la Terre,
- un dispositif d'extraction de l'oxygène du sous-sol pour la respiration et la production de fuel,
- une serre fonctionnant en circuit fermé. »
La tâche est immense. Mais les Américains ne seront pas tous seuls à s'y atteler. Ils se tourneront vers l'Europe, qui, selon Bernard Foing, « est très bien placée dans les technologies relatives à la survie ».
L'objectif principal de la mission américaine est d'établir une base habitée permanente et autonome sur la Lune.
Mais comment attendre l'autarcie complète ? C'est ce sur quoi plancheront les scientifiques de la NASA entre 2008 et 2020, date à laquelle des astronautes américains devraient à nouveau fouler le sol de la lune, soit 51 ans après l'exploit mythique de Neil Armstrong. Ils y resteront environ 7 jours terrestres et dès 2024, une présence permanente, avec des roulements tous les six mois, est envisagée.
Les véhicules destinés à l'exploration et la collecte d'échantillons ressembleront aux buggies (sorte de jeeps lunaires) utilisés lors des missions Apollo m ais seront pressurisés et protégés des radiations, a priori par une couche d'eau protectrice. Ainsi, les astronautes pourront se déplacer confortablement, sans porter de combinaison encombrante.
Par ailleurs, l'idée première de concevoir de petits modules habitables a été abandonnée au profit d'une base unique de grande taille larguée sur la lune par un vaisseau inhabité, le Doug Cooke. Cette station, où les futurs habitants vivront la plupart du temps (pour dormir, manger, etc.), sera certainement enterrée.
La surface lunaire est en effet hostile. Dépourvue d'atmosphère, elle est soumise à des radiations intenses et, dans la plupart des régions, à des écarts de température importants.
Bernard Foing, de l'ESA, estime que l'enfouissement de la base ne posera pas de problème majeur. « On sait le faire » précise le scientifique.
En revanche, d'autres défis, et non des moindres, sont à relever. Il nous les explique : « Il faudra développer, entre autres :
- des moyens de production d'électricité performants, à partir de l'énergie solaire,
- un système de recyclage pour l'eau, qui sera, soit extraite des glaces (si on en trouve), soit apportée directement de la Terre,
- un dispositif d'extraction de l'oxygène du sous-sol pour la respiration et la production de fuel,
- une serre fonctionnant en circuit fermé. »
La tâche est immense. Mais les Américains ne seront pas tous seuls à s'y atteler. Ils se tourneront vers l'Europe, qui, selon Bernard Foing, « est très bien placée dans les technologies relatives à la survie ».








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