Bili Bidjocka
Né à Douala, Cameroun
Vit et travaille actuellement à Paris, Bruxelles, New York et Mana (Guyane française)
Curieusement, cette « chambre des pleurs » conçue pour Africa Remix n'inspire pas la tristesse. Plutôt une sorte de sérénité alors que l'on saute de plots en plots, immergé dans cet espace blanc et liquide. De l'eau pure sur le sol, du blanc tout autour et des visages qui apparaissent et disparaissent. Des gens pleurent.
Le Camerounais Bili Bidjocka fait des visiteurs une partie intégrante de l'oeuvre d'art. Il prend en compte leurs actes, leurs états de conscience. L'art est dans l'interaction.
JLE
***
Accompagné de ses parents, Bili Bidjocka arrive à Paris à l'âge de douze ans. aujourd'hui, il mène son activité dans plusieurs pays. Après avoir abordé la peinture, il s'oriente vers l'installation et les mises en scène. Ses pièces se mettent à fonctionner comme des puzzles, des énigmes au long desquelles il renouvelle son interrogation fondamentale sur le sens et la finalité de la création.
Les procédés religieux et les rituels provenant de son pays natal continuent à se refléter dans ses oeuvres où l'on trouve d'un côté, des métaphores de la perte et de l'absence et de l'autre des marques de ravissements et de désirs restés en suspens.
Le projet Labyrinthe/Pédiluve est une création pour Africa Remix et une oeuvre monumentale. Il fonctionne comme un espace de perception. Pour le visiteur, outre les sensations spécifiques liées au fait de marcher sur l'eau, d'autres sensations sont sollicitées, par exemple par la stimulation olfactive. A l'eau est ajouté un parfumde nature totalement synthétique, défini par ses créateurs comme ayant l'odeur du propre, l'idée étant de créer une atmosphère dans laquelle le visiteur, non seulement se sentira rassuré, mais, par un effet "d'accoutumance", éprouvera le désir de rester. Sur les murs sont accrochés des miroirs et des écrans vidéos qui suggèrent l'apparition et la disparition du visage. Ils émettent des ondes sonores inaudibles, mais perceptibles par le corps des visiteurs.
Source : Africa Remix - Ed. Centre Georges Pompidou
Vit et travaille actuellement à Paris, Bruxelles, New York et Mana (Guyane française)
Curieusement, cette « chambre des pleurs » conçue pour Africa Remix n'inspire pas la tristesse. Plutôt une sorte de sérénité alors que l'on saute de plots en plots, immergé dans cet espace blanc et liquide. De l'eau pure sur le sol, du blanc tout autour et des visages qui apparaissent et disparaissent. Des gens pleurent.
Le Camerounais Bili Bidjocka fait des visiteurs une partie intégrante de l'oeuvre d'art. Il prend en compte leurs actes, leurs états de conscience. L'art est dans l'interaction.
JLE
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Accompagné de ses parents, Bili Bidjocka arrive à Paris à l'âge de douze ans. aujourd'hui, il mène son activité dans plusieurs pays. Après avoir abordé la peinture, il s'oriente vers l'installation et les mises en scène. Ses pièces se mettent à fonctionner comme des puzzles, des énigmes au long desquelles il renouvelle son interrogation fondamentale sur le sens et la finalité de la création.
Les procédés religieux et les rituels provenant de son pays natal continuent à se refléter dans ses oeuvres où l'on trouve d'un côté, des métaphores de la perte et de l'absence et de l'autre des marques de ravissements et de désirs restés en suspens.
Le projet Labyrinthe/Pédiluve est une création pour Africa Remix et une oeuvre monumentale. Il fonctionne comme un espace de perception. Pour le visiteur, outre les sensations spécifiques liées au fait de marcher sur l'eau, d'autres sensations sont sollicitées, par exemple par la stimulation olfactive. A l'eau est ajouté un parfumde nature totalement synthétique, défini par ses créateurs comme ayant l'odeur du propre, l'idée étant de créer une atmosphère dans laquelle le visiteur, non seulement se sentira rassuré, mais, par un effet "d'accoutumance", éprouvera le désir de rester. Sur les murs sont accrochés des miroirs et des écrans vidéos qui suggèrent l'apparition et la disparition du visage. Ils émettent des ondes sonores inaudibles, mais perceptibles par le corps des visiteurs.
Source : Africa Remix - Ed. Centre Georges Pompidou





















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