Joël Andrianomearisoa
Né en 1977 à Madagascar
Vit et travaille à Paris et Madagascar
Le textile comme matériau. Le noir comme signature. Joël Andrianomearisoa crée des passerelles entre art plastique et haute couture, exploitant au maximum les possibilités offertes par les tissus : formes, couleur, toucher.
Le textile est aussi un lien avec son île ,Madagascar, où il passe commande et qui le fait bénéficier d'une tradition artisanale solidement implantée.
Après avoir crée des vêtements, ou plutôt des ornements pour le corps, il proposait à Johannesburg, une enceinte noire, véritable labyrinthe de tissu, pour un public. Une invitation à se perdre ou s'isoler.
JLE
***
Joël Andrianomearisoa se sert des médiums de l'architecture et de l'installation, de la performance et de la vidéo, mais son domaine de prédilection est la haute couture. Dès l'âge de douze ans il fréquente l'académie de mode de sa ville natale où il suit aussi des cours à l'Institut des métiers d'arts plastiques. A partir de 1995, il expérimente le bois, la pierre, l'acier et le plastique, matériaux habituellement associés à la sculpture et à larchitecture plutôt qu'à l'habillement. Provocants et spectaculaires, à mi-chemin du happening, ses défilés mettent en scène des collections novatrices qui juxtaposent les courbes du coprs et les lignes géométriques et architecturales typiques de ses coupes. Il crée régulièrement pour des productions télévisuelles, cinématographiques et théâtrales à Madagascar aussi bien qu'à l'étranger, comme pour les spectacles du Centre national de la danse à Paris. En 1996, il remporte le prix du Jeune Talent d'Antananarivo.
Elaborée dans ses créations du prêt-à-porter, sa recherche sur les interstices entre des formes floues et des structures géométriques conduit l'artiste à poursuivre en 1998 des études darchitecture dans une université parisienne. Cet intérêt se développe dans Les Portes, une suite de carrés statiques à plusieurs dimensions, installation qui invite le spectateur à un parcours aléatoire, magnétique, radicalisé par la couleur noire qui la domine. comme dans ses créations de mode, il joue sur des contrastes entre l'habillé et le déshabillé, juxtaposant dans un jeu sur les vides et les pleins, le volume à l'espace et jouant sur la double fonction d'une porte, qui sert à la fois à la fermeture et à l'ouverture.
Source : Africa Remix - Ed. Centre Georges Pompidou
Vit et travaille à Paris et Madagascar
Le textile comme matériau. Le noir comme signature. Joël Andrianomearisoa crée des passerelles entre art plastique et haute couture, exploitant au maximum les possibilités offertes par les tissus : formes, couleur, toucher.
Le textile est aussi un lien avec son île ,Madagascar, où il passe commande et qui le fait bénéficier d'une tradition artisanale solidement implantée.
Après avoir crée des vêtements, ou plutôt des ornements pour le corps, il proposait à Johannesburg, une enceinte noire, véritable labyrinthe de tissu, pour un public. Une invitation à se perdre ou s'isoler.
JLE
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Joël Andrianomearisoa se sert des médiums de l'architecture et de l'installation, de la performance et de la vidéo, mais son domaine de prédilection est la haute couture. Dès l'âge de douze ans il fréquente l'académie de mode de sa ville natale où il suit aussi des cours à l'Institut des métiers d'arts plastiques. A partir de 1995, il expérimente le bois, la pierre, l'acier et le plastique, matériaux habituellement associés à la sculpture et à larchitecture plutôt qu'à l'habillement. Provocants et spectaculaires, à mi-chemin du happening, ses défilés mettent en scène des collections novatrices qui juxtaposent les courbes du coprs et les lignes géométriques et architecturales typiques de ses coupes. Il crée régulièrement pour des productions télévisuelles, cinématographiques et théâtrales à Madagascar aussi bien qu'à l'étranger, comme pour les spectacles du Centre national de la danse à Paris. En 1996, il remporte le prix du Jeune Talent d'Antananarivo.
Elaborée dans ses créations du prêt-à-porter, sa recherche sur les interstices entre des formes floues et des structures géométriques conduit l'artiste à poursuivre en 1998 des études darchitecture dans une université parisienne. Cet intérêt se développe dans Les Portes, une suite de carrés statiques à plusieurs dimensions, installation qui invite le spectateur à un parcours aléatoire, magnétique, radicalisé par la couleur noire qui la domine. comme dans ses créations de mode, il joue sur des contrastes entre l'habillé et le déshabillé, juxtaposant dans un jeu sur les vides et les pleins, le volume à l'espace et jouant sur la double fonction d'une porte, qui sert à la fois à la fermeture et à l'ouverture.
Source : Africa Remix - Ed. Centre Georges Pompidou





















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