S'il se fait appeler Ours, c'est qu'il a de l'artiste une vision animale et poétique. Seul dans sa chambre, il "hiberne" le temps d'écrire et de composer... Ainsi passent les hivers jusqu'au jour où Ours sort de sa tanière avec un album.
Né en 1978 à Boulogne, Ours a la fibre artistique par atavisme. Elle se développe et s'affine au gré des découvertes musicales. Le jeune homme écoute Stevie Wonder, Les Beatles, Herbie Hancock, Led Zeppelin, Miles Davis... Il est aussi bercé par la chanson française, celle de France Gall, Michel Berger et Michel Jonasz.
Tout porte à croire que l'Ours deviendra musicien. Ce n'est pas le cas, du moins pour l'instant. Il entame des études d'art, c'est le temps de la découverte des grands peintres. C'est aussi le temps des groupes éphémères avec "Brocoli" ou "Stuart". Ours commence à écrire ses propres chansons inspirées du rap français dont il apprécie l'énergie et les textes au style direct.
Ours s'est aujourd'hui officiellement mué en chanteur. Auteur compositeur, il chante et joue toutes les cessions de guitare sur son premier album intitulé "Mi". Sa musique, il la qualifie de "solaire", à mi-chemin entre mélancolie et bonne humeur. Car ici, rien n'est grave. La nostalgie des jeunes années "Le cafard des fanfares" ne noue pas l'estomac. Les nuits d'ivresse restent de bons souvenirs "Quand Nina est saoule". Et quand plus rien ne va, il trouve toujours "La maison de mes parents" pour se ressourcer...
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