Florent Pagny quitte sa Bourgogne natale à l’âge de 15 ans pour monter à Paris. Rapidement, il découvre les joies des nuits parisiennes et se crée un réseau d’amitiés. Barman dans un bar branché de la capitale, il côtoie le célèbre agent artistique de cinéma Dominique Behesnard, qui lui offre son premier rôle dans un film. L’adolescent profite alors pleinement de sa nouvelle vie parisienne ponctuée de petits tournages, de nouvelles rencontres et de nombreuses fêtes.
S’il apprécie le métier d’acteur, Florent Pagny nourrit déjà une passion pour la chanson. Élevé par une maman férue de musiques d’opérette, il fait ses gammes au son des musiques de Luis Mariano. Doté d’une voix de Baryton, il décide de suivre des cours au conservatoire de musique en attendant de faire carrière.
En 1987, Florent Pagny rencontre ses futurs producteurs auxquels il présente son unique titre « N’importe quoi ». Charmés par sa présentation « piano voix », ils lui offrent son premier contrat. Quelques mois plus tard, le succès est fulgurant : on lui remet un disque d’or et reçoit le trophée de « révélation de l’année » lors des victoires de la musique. Débute alors une carrière riche de rebondissements.
Son premier album « Merci » paraît en 1990 et s’écoule à plus de trois cent mille exemplaires. Tout semble lui sourire ; pourtant, il ne supporte plus de voir sa vie s’afficher sur toutes les pages de journaux et ne dissimule pas sa contrariété.
C’est en réponse aux articles indiscrets d’une presse spécialisée irrespectueuse qu’il compose le titre « Presse qui roule ». Attaquée, la presse se lie aussitôt contre lui ; quant au public, déstabilisé par des propos jugés trop « crus », il se détourne et boude son nouveau disque. Florent Pagny connaît alors les revers de sa sincérité et de son franc-parler.
À cette même époque, il croise le chemin d’une jeune femme argentine, peintre et mannequin. Florent Pagny redécouvre, à ses côtés, la joie de vivre et reprend confiance et goût pour la musique.
Avec sa femme et son premier enfant, il quitte la France pour s’installer en Argentine. Il découvre la vie de paysan, loin, très loin du show business. S’il avoue profiter pleinement de ce nouvel univers argentin, Florent Pagny n’hésite pas à quitter son doux cocon pour réinvestir les studios d’enregistrement et les plateaux de télévision.
En 1994, il publie un nouvel opus « Rester vrai » suivi, en 1995, d’une compilation « Bienvenue chez moi », sur laquelle figure sa célèbre reprise « Caruso », du musicien italien Lucio Dalla.
En 1997, il enregistre un nouvel album inédit « Savoir aimer », réalisé avec la complicité de nombreux auteurs dont Pascal Obispo, qui signe le premier extrait « Un jour, une femme ».
En 2000, Florent Pagny s’offre une « Ré-création », titre de son nouvel opus et présente un florilège d’anciens succès réarrangés avec des accents électroniques. L’artiste affirme son goût pour les nouvelles technologies et se montre à l’écoute des tendances ; il s’efforce ainsi d’évoluer avec son temps.
En 2001, il publie un nouvel album inédit baptisé « Châtelet-les Halles », composé avec la complicité de ses amis Lionel Florence, David Hallyday, Gérard Presgurvic, Calogero ou encore Art Mengo…les titres « Châtelet les Halles » et « Terre » seront d’énormes succès.
Toujours installé en Patagonie, Florent Pagny est aujourd’hui de retour dans l’hexagone avec un nouvel opus « Ailleurs Land ». Après le succès de son premier titre « Ma liberté de penser », Florent confirme sa notoriété auprès du public francophone avec la sortie d’un deuxième single « Je trace »… déjà un tube.
Après le succès public et critique de "Baryton", plus de 800.000 exemplaires vendus et de sa tournée triomphale avec un orchestre symphonique, Florent réapparaît avec un nouvel opus pop. Presque 20 ans de carrière, plus de 10 millions de disques vendus et comme par magie, il surprend à nouveau. L’album "Abracadabra" sortira sous une édition à la hauteur de l’événement avec une pochette conçue grâce au procédé du lenticulaire, équivalent de quelques secondes de film dans la même image. Le premier tube extrait de l'album s'intitule "Là où je t'emmènerai".
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