Née à New-York, Janice DeRosa grandit à Harlem. La future diva du blues joue à six ans ses premières gammes sur le vieux piano de son grand-père. Plus tard, elle s’essaie à la guitare et peut très vite s’accompagner sur scène. Elle commence sa carrière partageant avec son groupe la tournée en Europe des Talking Heads et des B52’s. Elle intègre le groupe Appolinaires comme chanteuse, mais aussi comme clavier et bassiste et commence à mêler les sons pops et les rythmes africains. Sollicitée par les clubs de jazz parisiens, elle fait de nombreux allers et retours dans la capitale française. Un soir, invitée sur « Radio Nova », Janice chante en direct avec Mangala : le blues mandingue vient de naître. Entre 1998 et 2002, Janice DeRosa se retrouve en haut de l’affiche de nombreux festivals aux côtés de Césaria Evora, Dee Dee Bridgewater, Brian Eno et Suzan Vega. L’été 2002, en quête de nouvelles inspirations musicales pour compléter son groupe, elle contacte le joueur de kora guinéen Djeli Moussa Condé, accompagnateur de Manu Dibango et d’Alpha Blondy. La magie opère entre les deux artistes. Janice découvre chez ce musicien une voix et un talent de composition idéal à la création d’un nouvel album de métissage. La chanteuse fait appel à Sal Bernardi (guitariste et compositeur de Rickie Lee Jones, Jay Godlden (bassiste de Luther Allison) et Christian Lété (batteur de jazz et accompagnateur de Charles Aznavour pendant des années). Ensemble, ils enregistrent « Aduna », leur premier album succès qui sort en juin 2003. |