Élections européennes 2009
Du 4 au 7 juin 2009, les citoyens des 27 pays membres de l'Union européenne éliront 736 députés pour un nouveau Parlement, à l'œuvre dès le mois de juillet. Les Roumains et les Bulgares participent à ce scrutin pour la première fois. Les circonscriptions sont nationales, avec parfois, comme en France, des subdivisions régionales. Le nombre de représentants envoyés par chaque État est proportionnel à sa population ; l'Allemagne, la France, l'Italie et le Royaume-Uni disposent ainsi du plus grand nombre d'élus.
Une fois désignés par 375 millions d'électeurs potentiels, les députés européens venus des différentes contrées se rassemblent en groupes politiques plus ou moins homogènes, au nombre de huit actuellement, sorte de transposition des gauches et droites nationales. Souvent raillés pour leur absence de pouvoir réel ou leur absentéisme, les eurodéputés qui siègent alternativement à Bruxelles (Belgique) et à Strasbourg (France) prennent cependant durant leur législature de très nombreuses décisions avec un impact important pour la vie quotidienne : environnement, transport, agriculture, éducation, immigration, emploi, santé, etc. La plupart de ces mesures ont la suprématie sur les politiques nationales.
Le Traité de Lisbonne, pas encore complètement ratifié, notamment après le « non » irlandais, lorsqu’il entrera en vigueur, devrait donner plus de pouvoir au Parlement européen.
Une fois désignés par 375 millions d'électeurs potentiels, les députés européens venus des différentes contrées se rassemblent en groupes politiques plus ou moins homogènes, au nombre de huit actuellement, sorte de transposition des gauches et droites nationales. Souvent raillés pour leur absence de pouvoir réel ou leur absentéisme, les eurodéputés qui siègent alternativement à Bruxelles (Belgique) et à Strasbourg (France) prennent cependant durant leur législature de très nombreuses décisions avec un impact important pour la vie quotidienne : environnement, transport, agriculture, éducation, immigration, emploi, santé, etc. La plupart de ces mesures ont la suprématie sur les politiques nationales.
Le Traité de Lisbonne, pas encore complètement ratifié, notamment après le « non » irlandais, lorsqu’il entrera en vigueur, devrait donner plus de pouvoir au Parlement européen.



